mercredi 17 mars 2021
Oui, c’est l’Andorre. Avec ses alliés Russes, de Dubaï, de la Golfe. Mais vraiment dingue. Ils veulent construire un aéroport, que pour les riches, à côté de Pas de la Case.
Mais, … merci les andorrans, vous nous avez vraiment donné un cadeau. Les écologistes qui essaient de se tenir dans un endroit de plus en plus impossible à vivre, tout simplement à cause de l’exceptionnelle atmosphère réactionnaire dans laquelle baigne ce pays frontalier, vous nous en avez donné la preuve.
Vous voulez des riches touristes, pas de pauvres écologistes. Vous voulez des gens qui pensent que l’argent achète tout, pas de sobres humanistes, qui veulent que la planète vive encore.
Au moins c’est clair.
Qu’est-ce qu’on en fait de ça?
Peut-être quelque catharsis, quelque chose de bien, peut venir de votre tentative de saigner, encore et encore, la planète. Vous qui vivez en pleine nature – qui cherchez à la tuer.
Une autre planète là-haut, perdue dans les brumes toxiques de l’époque industrielle.
« Ah, les arbres, il n’en manque pas ici !. On peut bien s’en passer de quelques hectares de neige, il faut bien qu’on vive ! » Dit le chef de la mafia russe locale.
Déjà que Pas de la Case est une abomination écologique. Dans sa démence, le gouvernement français a décidé que tous ceux qui veulent acheter le tabac à moindre prix doivent aller jusqu’à en haut de la montagne pour en avoir, maximisant les frais énergiques de l’opération, cultivant la contrebande. Une fabrique à fric. Alors que le tabac est une plante qui pousse très bien dans le sud de la France, très intéressant comme plante protectrice, avec des fleurs qui sentent si bon le soir, presque comme du jasmin.
Ayant corrompu et compromis les andorrans, jusqu’à ce qu’il ne reste que les riches et les corrompus, le gouvernement français menace de couper le commerce, comme si, subitement, il avait compris la sale magouille qu’il avait lui-même mis en œuvre.
Et la Mafia, se croyant en Sibérie, coupée de la réalité du pays, ne vivant que par « go-fast » de luxe, se dit, dans son vodka: « mais merde, il nous faut un aéroport, pour qu’il y ait d’autres pourris riches pour camoufler nos activités. » Ils passent la commande aux « élus ». «Ainsi soit-il», disent ces derniers. «Nous vous sommes déjà reconnaissants, pour ne pas dire en état de chantage. Nous allons appeler à nos potes chasseurs d’en bas, en Ariège, au P.O. Nous mangerons le mouflon ensemble.»
A Toulouse, ce qui reste de la gauche écologiste ouïe parler de cette folie. « C’est mieux que la mine à amiante – on touche à notre tabac», ils se disent. «Mais merde, il y a de quoi faire une vraie ZAD! Vous nous invitez au méchouis, les chasseurs? De la llena al fuego!»
Et tout le monde monte là-haut, en plein camoufle, avec les machettes, les « night-view », les bang-bangs, les grenades, la mort subite à 90 % (tous achetés en Andorre), pour faire une énorme rixe, une faîte de l’auto-destruction par hyperconsommation, comme dans le bon vieux temps.