mercredi 7 avril 2021

décompositionrapace volant


« La décomposition politique de la Bulgarie »

... est une phrase que je viens d’entendre, avant d’éteindre la radio. Est-il possible de se recomposer écologiquement ? C’est en tous cas faisable.

Gilbert Cochet : Le « ré-ensauvagement ». « Quand on laisse faire la nature », … « L’homme qui passe et ne laisse pas sa trace »

« L’homme contemplatif »

« La pratique de l’homme. » « L’artificialisation des sols. » « L’étalement urbain. » « On va récupérer des maladies alors qu’on n’a rien à y chercher. »

Je note des phrases pendant que la radio elle parle. On croirait que les êtres humains ne savent que venir chasser ou abattre des arbres avec des tronçonneuses. Que la nature sait très bien faire toute seule. Tout est amalgamé.

Alors les confinements ont fait que la nature reprenne et qu’elle s’approche de nous. Ce n’est donc pas notre présence qui pose problème, c’est nos actes. Il est totalement illogique d’essayer de créer des réserves, alors que nous avons surtout besoin d’action humaine en faveur du vivre ensemble.

Ce qui est détressant est que le représentant du parc régional naturel des Vosges, dans cette émission sur l’environnement de France Culture, n’était pas dogmatique, mais il utilisait le langage de la polarisation. Ce qui se dessine est un duopole de naturalistes et d’agriculteurs qui engagent une bataille sur l’utilisation de la campagne. Ils se réunissent cependant dans leur désir commun d’en exclure les humains.

C’est cet embouteillage, cette distraction qu’il faut débloquer.